Les motards Montmorillonnais

Forum pour les passionnés de motos dans la région Poitou Charentes et régions limitrophes, toutes catégories, toutes cylindrées modernes et anciennes
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Partagez | 
 

 Les créateurs Poitevins qui bichonnent nos motos

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin


Messages : 307
Date d'inscription : 31/07/2011

MessageSujet: Les créateurs Poitevins qui bichonnent nos motos    Sam 18 Fév 2012 - 0:24

Vincent Buisson, pour sûr, a la passion des « gros cubes ». A la tête de sa micro-entreprise, il ne semble pas connaître la crise. Affichant un moral que rien ne semble altérer, celui-ci, du fond des mornes plaines de sa Champagne natale, a décidé un beau jour de « tout quitter, tout plaquer » pour enfin concrétiser son rêve : « Vivre parmi les choppers », ces étonnantes motos de grosse cylindrée, transformées au gré des inspirations de leurs propriétaires, et de marque Harley Davidson, essentiellement.
Notre motard a endossé un blouson et un casque de moto pour filer « à l'américaine » vers les grands espaces canadiens, au Québec, précisément. Après trois années de « bourlingue » chez les cousins d'outre-atlantique, notre intrépide voyageur guidé par le hasard… et quelques circonstances, a jeté l'ancre à Saint-Secondin. Il y a apposé rapidement son enseigne : Black Chopp, et son empreinte.
A une portée de « canon », si l'on peut dire, de chez Françis, le non moins mythique patron du bar Ô Goul'à jus ! Un binôme prometteur, s'il en est, du « zinc » au chrome en quelque sorte.
« J'ai acheté ma première moto à l'âge de 15 ans, raconte Vincent. Je l'ai regardée pendant trois ans avant de pouvoir la conduire… » Customiser, réparer, transformer les puissants bolides, voilà de quoi est faite depuis ce jour la vie de ce personnage insolite, calme et peu disert. « Je me sens bien ici », déclare-t-il, évoquant l'accueil que lui ont réservé les habitants du village quelque peu intrigués de prime abord par « l'american way of life » de leur nouveau voisin.

A la une de Freeway

Vincent a acquis ses lettres de noblesse dans le milieu motocycliste au travers du magazine spécialisé Freeway (tout un symbole !) dont il a fait la une à plusieurs reprises. « On a l'esprit Harley ou on ne l'a pas ! » déclare Vincent, commentant avec force détails et anecdotes l'achalandage de sa boutique où l'on trouve pêle-mêle des pièces d'occasion, des instruments de musique et des produits dérivés flambant neufs.
Comme un bonheur n'arrive jamais seul, Vincent accueillera le samedi 21 janvier dès 17 h, le chanteur et guitariste Jeff Marshall pour un pot musical et inaugural. Tout un programme ! « On the road again, again… »

Black Chopp, Brisson Vincent, route d'Usson, 86350 Saint-Secondin. Tél. 06.29.81.10.37.


http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/communes/Saint-Secondin/n/Contenus/Articles/2012/01/14/Une-echope-des-choppers


Dernière édition par Admin le Sam 18 Fév 2012 - 1:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesmotardspoitevins.forumgratuit.org En ligne
Admin
Admin


Messages : 307
Date d'inscription : 31/07/2011

MessageSujet: Re: Les créateurs Poitevins qui bichonnent nos motos    Sam 18 Fév 2012 - 0:48

Deux jeunes passionnés de moto viennent de lancer leur entreprise de préparation. Ils créent, transforment et améliorent les motos sur mesure.

Sébastien Guillemot, 30 ans, et Mathieu Menard, 26 ans, ont au moins deux points communs : la passion de la moto et l'envie de réussir. Si bien qu'un jour ils ont décidé de s'associer pour créer leur entreprise de préparation de motos. Du coup, leur rêve est devenu une réalité. Depuis le mois de décembre dernier, ils sont patrons de leur « boîte ». Elle s'appelle « FCR » (Fabrication, conception et réalisation) et est implantée dans la zone du planty sous 400 m2 de hangar.

À partir d'un moteur les deux hommes sont en mesure de fabriquer des pièces pour réaliser une moto de A à Z, de réparer ou de rénover. Sébastien Guillemot, originaire de Montmorillon, a appris son métier de modeleur pendant six ans dans l'usine chauvinoise « Formes et outillage ». Il a également suivi une formation en peinture. « J'ai toujours été dans le domaine de la moto. Je fabriquais des pièces pour moi à forme et outillage. Puis, je me suis fait connaître et, de fil en aiguille, j'ai eu beaucoup de commandes », explique-t-il. « J'ai rencontré Mathieu qui travaillait sur le même site mais à Eco mobilité. Il est spécialisé en génie mécanique et possède une solide formation en créativité. Nous avions le même projet. Du coup, on s'est lancés en alliant nos compétences. Je suis à la peinture et à la fabrication de pièces en composite et Mathieu est dans le domaine de la technique et la conception métallurgique. »

Dragster et tuning

Leur atelier comprend 60 m2 de showroom qui met en valeur de très belles machines dont certaines ont été entièrement réalisées par eux-mêmes. « Nous participons au championnat de France de Dragster. Nous avons terminé 4e en 2011. Cela nous permet aussi d'exposer nos modèles. D'ailleurs, notre Dragster a été montré au Mondial de la moto à la Porte de Versailles à Paris », indique Sébastien. Outre le bureau, les 300 m2 d'atelier sont divisés en trois secteurs : la métallurgie, la carrosserie moto et le composite pour la vente et la fabrication de pièces sur mesure. En terme d'équipement, FCR possède des postes à soudure haut de gamme, un laboratoire de peinture dernier cri et une cabine de peinture dernière génération. Après deux mois d'ouverture, l'entreprise est déjà bien lancée. Elle travaille beaucoup avec des professionnels locaux. Elle commence aussi à attirer une partie de la clientèle privée, notamment les jeunes qui veulent apporter quelques modifications à leur moto, les compétiteurs qui veulent de l'efficacité et les collectionneurs qui veulent bichonner leurs vieilles bécanes. À FCR, ça commence à tourner plein pot !

Atelier FCR : du mardi au samedi (9 h-12 h, 14 h-19 h). Contact au 06.21.65.01.92 ou au 05.49.62.03.26, www.fcr-original.com, facebook : fcroriginal.



Corr. Robert Benoist
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/02/17/FCR-jeune-entreprise-en-circuit-moto
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesmotardspoitevins.forumgratuit.org En ligne
Admin
Admin


Messages : 307
Date d'inscription : 31/07/2011

MessageSujet: Re: Les créateurs Poitevins qui bichonnent nos motos    Sam 18 Fév 2012 - 1:50


Michel Laurenceau et son père Louis devant la façade de la carrosserie... La même depuis 1938 !

Une voiture conçue entièrement par Louis Laurenceau dans les années cinquante. « Elle doit exister encore », suppose-t-il.

La façade n'a pas bougé d'un poil depuis 1938. La porte, l'enseigne, tout est d'origine ! L'intérieur de l'atelier, aussi, est resté authentique. Agé de 53 ans (54 dans deux jours), Michel Laurenceau travaille encore au marteau, au maillet et à la cisaille, comme son père Louis et son grand-père Adrien avant lui.
L'épopée familiale est née dans la rue de Bellevue en 1933. Michel a gardé précieusement le premier carnet de commandes de son grand-père. « 4 mars 1933, débosselage voiture Renault pour un garagiste de Chauvigny », peut-on lire tout en haut de la première page intérieure.

LE spécialiste de la restauration de voitures et motos anciennes.

« Il ne devait pas y avoir beaucoup de bagnoles à Chauvigny à cette époque, peut être une cinquantaine..., imagine le troisième du nom. A l'époque, le travail de tôlier consistait à habiller les voitures. Il n'y avait pas de réparation ! »
Parallèlement à la tôlerie auto, « le grand-père faisait de la tôlerie industrielle. C'était très varié. Des poêles à frire, des marmites pour donner à manger aux cochons... »
En 1941, Adrien engage son fils Louis, âgé de 16 ans. Pendant vingt ans, les deux hommes travaillent ensemble... Jusqu'à ce que Louis rachète le fonds en 1960. Aujourd'hui âgé de 86 ans, et encore en pleine forme, ce dernier se souvient d'un temps où « tous les garages du coin faisaient faire la carrosserie ici. Chacun avait son boulot : le garagiste la mécanique, le tôlier la carrosserie... C'est dans les années soixante-dix que les garages se sont mis à tout regrouper : mécanique, tôlerie, peinture. »
Les Laurenceau, eux, ont toujours fait de la résistance. « On n'a jamais voulu s'agrandir. On a toujours manqué d'ambition... »
Propriétaire du fonds depuis 1990, Michel est, aujourd'hui, l'un des très rares carrossiers, en France, à travailler encore selon des méthodes rudimentaires. Son credo ? « Dans la mesure du possible, on ne change pas une pièce, on la redresse. Si on peut sauver, on sauve. »

'' Main-d'oeuvre surtaxée ''

Une philosophie qui a ses limites. D'abord parce que « sur les voitures modernes, la carrosserie, c'est que du plastique. On va vers la voiture jetable. » Ensuite parce que « quand un expert passe, il va demander presque systématiquement le remplacement. On ne veut plus s'embêter. » Enfin parce que « la main-d'oeuvre, en France, coûte trop chère, elle est surtaxée. »
Si le Chauvinois arrive encore à s'en sortir, c'est grâce à un atelier et un outillage « amortis depuis longtemps », et un prix de main-d'oeuvre qui reste modeste (34,50 € de l'heure TTC)... Mais aussi parce qu'il est, dans le coin, LE spécialiste de la restauration des véhicules anciens.
« J'aime vraiment ça. C'est bien plus intéressant de fabriquer que de réparer. » Dans la région, tous les collectionneurs se refilent l'adresse. « Il sait tout faire, glisse l'un d'eux, admiratif. Vous lui amenez une voiture en sale état, il vous la refait à neuf et à l'identique ! »
Un travail d'orfèvre qui a toutes les chances de disparaître dans une petite dizaine d'années, à son départ à la retraite... Au grand dam de tous ces passionnés !

dates-clés

1933 : Adrien Laurenceau ouvre un atelier de carrosserie, route de Bellevue à Chauvigny.
1938 : l'atelier déménage à Saint-Pierre-les-Églises, place du Bourg.
1960 : Adrien cède le fonds artisanal à son fils Louis.
1990 : Louis cède le fonds à son fils Michel.

Anthony Floc'h

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2011/12/28/9.-Carrosserie-Laurenceau-l-amour-de-la-voiture

Michel passionné de motos anciennes, participe chaque année au rallye des Grands-mères Motos Montmorillonnaises
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesmotardspoitevins.forumgratuit.org En ligne
 
Les créateurs Poitevins qui bichonnent nos motos
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» top 10 des motos les plus volées
» LES PUCES MOTOS D'ELBEUF (76)
» Les motos des stars
» Le 07/03/2010 Bourse motos - pièces : bourse moto VEDENE (84)
» motos japonaises 1970

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les motards Montmorillonnais :: Le site des motards Poitevins :: Les motards Montmorillonnais-
Sauter vers: